Regardez bien l'image ci-dessous. C'est la couverture du second numéro de la webrevue Mots & Légendes, consacré aux malédictions. Je la trouve tout bonnement splendide.
Le meilleur, c'est que les autres illustrations sont du même niveau. Quant à la maquette, elle est d'une clarté et d'une beauté remarquables (voir dans les premières pages l'espèce de rosace
reprenant un bout de chaque illu de la webrevue). Le step by step de la Fégrelo vaut le détour assurément.
Je n'ai pas encore lu les textes, mais vu le travail soigné de présentation, il y a lieu d'être optimiste. Pour le sommaire, faites défiler vers le bas. Pour télécharger,
c'est
par ici.
Le travail dans la forge du Royaume fut long, mais voici enfin venu le second numéro de "Mots & légendes" au thème évocateur de "Malédiction". Pour le télécharger, il suffit de cliquer
sur la couverture.
Au sommaire :
Une couverture de Martine Fassier
6 nouvelles :
"La complainte d'Emerata" de David Chauvin, illustré par Magali Villeneuve
"Les vertes prairies" de Kévin Kiffer, illustré par Didier Normand
"Coa et Couacs" de Philippe Goaz, illustré par Gwenran
"Trésors vénéneux" de Marjorie Wathier Toinon, illustré par Plum'chepi
"Dans les ténèbres" de Grégory Covin, illustré par Jonathan Hartert
"L'horloge indique minuit" de Florent Lenhardt, illustré par Yvan Villeneuve
+1 Step by step d'un volume, Fégrelo, réalisé par Martine Fassier
+1 interview de Martine Fassier, propos recueillis par Virginie Jaydem
Par David Osmay
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Comme d'habitude, loin de moi l'idée de réaliser une critique de roman (j'en suis bien incapable). Il s'agit de vous donner mon avis de lecteur. Soyons directs, si ce livre
se retrouve commenté sur mon blog, c'est qu'il vaut la peine que je passe 15 minutes à écrire un article à son sujet.
Les Poubelles offrent une histoire déjantée, à l'humour parfois piquant, parfois à la limite de l'absurde. L'écriture fluide de G. Suzanne est un régal. Les personnages
sont mémorables et deux en particulier : le "Président" et Betsy la Cocop (poubelle).
La couverture est très jolie, ce qui ne gâche rien. Bref, je vous le conseille.
Par David Osmay
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Voilà, c'est fait, vous savez maintenant à quel point j'apprécie les vannes moisies. Fallait bien que ça arrive de toutes manières...
La lecture d’une saga de fantasy, c’est un peu comme la descente de la Lesse (« randonnée kayak » très connue en Belgique). Au
début, on prend ses marques, on s’accoutume au matériel et à son maniement. Ensuite, on se sent à l’aise, on apprécie la balade : que du plaisir. Sur les derniers kilomètres, on en a
plein les bras, les paysages se succèdent et se ressemblent quelque peu. Bref, on aimerait arriver au bout de notre épopée navale !
Les Aventurier de la Mer n’échappent pas à la règle (bon, c’est ma règle et elle vaut ce qu’elle vaut mais c’est mon blog, je fais ce que
je veux). J’en suis au tome 8. Les premiers volumes ont été un rêve de lecteur de fantasy. Vraiment, c’est aussi bon voire meilleur que l’Assassin Royal. Arrivé si proche de la fin, je ressens un peu de la lassitude que m’avait inspiré le tome 6 de cette autre saga de
Hobb. Je m’accroche ferme à la lisse pour ne pas passer par-dessus bord. Une si bonne série que les ADLM, ça mérite qu’on aille jusqu’au bout. Courage, matelot ! La terre n’est pas
loin…
Vous l’aurez compris, je recommande chaudement cette lecture. C’est tout simplement génial. C’est long, aussi (9 tomes), mais ça en vaut la peine. Je
serai quand même content de passer à autre chose (Aria des Brumes de Don Lorenjy par exemple, ou alors Féerie pour les ténèbres de Jérome Noirez, qu’on ne cesse de vanter aux quatre coins du
net).
Par David Osmay
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Je lis pas mal en ce moment, surtout dans le train (ah, c'est banal, ce que je raconte ? tiens...). Bordage est un auteur dont j'entends pas mal parler, alors je me suis
dit que j'allais tenter l'aventure. Et j'en ai eu pour mon argent, d'aventure ! Car
Graine d'immortels, c'est un roman d'aventures avant tout, avec toute la panoplie appropriée : héros et
son faire-valoir, belle espionne, pays bien...dépaysant (l'Inde), et grand méchants pas beaux. Je m'attendais à voir Bob morane et Bill Ballantine surgir à chaque coin de rue.
Je suis certain d'avoir l'air de critiquer, pourtant il n'en est rien. En tant que roman d'aventures, le livre remplit sa fonction à merveille. On s'imagine sans peine à
Mumbai, à la recherche du fameux secret de Kali. Les descriptions de l'Inde sont envoûtantes, précises. Les personnages sont attachants, même les méchants. Un bon livre.
J'aimerais lire un second Bordage pour voir ce qu'il fait d'autre. Ce ne sera pas pour tout de suite car j'ai entamé un de mes cadeaux de Noël : le premier Tome des
Aventuriers de la Mer (Robin Hobb). Gloups, j'ai peur de me laisser embarquer pour un très, très long voyage. Mais c'est si bon !
Par David Osmay
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J'ai fini de lire ce bouquin hier et, autant le dire de suite, il me semble indispensable à l'auteur débutant. Je ne vais pas m'étendre en long et en large, mais le livre
m'a laissé les impressions suivantes :
- L'auteur sait ce qu'il raconte, et comment le raconter. C'est un bon pédagogue autant qu'un excellent auteur (bon, je n'ai lu que "La stratégie Ender" de lui). Ca paraît
logique puisqu'il anime par ailleurs des groupes de travail sur l'écriture. Le propos est toujours clair et encourage la réflexion personnelle (notamment par une série d'exemples).
- On en apprend beaucoup sur la façon dont le lecteur perçoit les personnages (va-t-il les aimer ou les détester, et pourquoi ? comment caractériser correctement,
etc...).
- A plusieurs reprises, au fil de la lecture, je me suis dit : "Tiens, là, il a raison, j'ai fait cette erreur grossière dans ma dernière nouvelle". J'ai donc déjà pu
appliquer certains de ces conseils.
C'est un livre que je relirai. Il est même possible que je consigne les éléments les plus importants, pour pouvoir les consulter rapidement quand le besoin s'en fera
sentir. Bref, un excellent achat dont je suis très content, et qui m'a fait comprendre à quel point la caractérisation des personnages est un des éléments majeurs d'une écriture valable. C'est
aussi, peut-être, un des aspects les plus difficiles à maîtriser.
Par David Osmay
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