Ce dimanche 12 avril marqua ma première participation au Festival Trolls et Légendes. C'était l'occasion de rencontrer le staff des maisons d'éditions qui ont fréquemment
le bonheur de
refuser recevoir mes textes en réponse à des AT. C'était aussi l'endroit idéal pour rencontrer certaines des grenouilles de
Cocyclics.
Je passerai les détails sur le festival en lui-même pour m'attarder sur les stands littéraires. Je m'arrêtai d'abord au stand Griffe d'Encre. J'avais en effet une idée bien
arrêtée sur deux livres qui me faisaient de l'oeil depuis des mois : "La Porte" de K.Berrouka" et "Les poubelles pleurent aussi", de G.Suzanne. 8 euros pièces, ça reste plus que raisonnable ! Je
profite d'une petite discussion avec Magali Duez (du moins je pense que c'était elle), au demeurant fort sympathique, pour soutirer quelques infos sur la deuxième salve de l'AT Air... Je glisse un
mot sur Cocyclics et la préviens que d'autres grenouilles vont se pointer. Pas surprise pour un sou, elle m'annonce attendre la visite de Blackwatch. Bien. Je rentre mes infos éventées dans mon
chapeau. Pendant ce temps, G. Suzanne me dédicace les poubelles. J'ai aussi droit à une jolie illustration. Ca commence bien.
Je poursuis et me retrouve chez Argemmios. Seconde rencontre de charme : Nathalie Dau, une personne qui met en confiance directement par sa gentillesse et son amabilité.
Elle me parle un peu de la ligne éditoriale de la maison. On passe en revue le sommaire des Héritiers d'Homère pour y compter les grenouilles.
Les grenouilles commencent ensuite à rappliquer. Je parle deux-trois secondes avec Blackwatch et Pingu. Guère plus, c'est dommage. Rencontre marrante avec Balgar qui a du
me prendre pour un fou quand il m'a abordé.
Lui : Balgar !
Moi : Ah, non. Koïnsky ! (dis-je fièrement en bombant le torse)
Lui, gentil mais rigolard : Ben non, je me présente là ! Balgar, c'est moi, quoi.
Moi : Je le savais, je blaguais... (bon, là, j'invente)
Anthony Boulanger était là aussi, derrière le stand Argemmios. On n'a pas eu trop le temps de discuter.
Rencontré également Samantha Bailly, qui a sorti il y a quelques jours "Au-delà de l'oraison" chez Mille saisons. Assez longue conversation sympathique sur les aléas de
l'écrivainerie. Je lui souhaite beaucoup de réussite (apparemment, le livre marche bien et ce n'est que le début).
Des regrets quand même pour Garulfo. J'ai juste réussi à la distinguer entre deux pirouettes. Elle bouge vite la bougre ! La rencontre ne s'est pas faite. Regrets aussi
d'avoir perdu le groupe assez rapidement ensuite.
Voilà ! J'espère n'avoir oublié personne. Un bien sympathique festival et de jolies rencontres même si trop rapidement esquissées sur le bord d'une allée.